La FIACAT à l’ONU

La FIACAT à l’ONU

 

La FIACAT, créée en 1987, a obtenu un statut consultatif auprès de l’ECOSOC (ONU) dès 1989.
Quel rôle peut jouer la Fédération des ACAT au niveau des instances internationales des droits de l’homme ?

Afin de participer au renforcement de l’interdiction absolue de la torture, la FIACAT représente les ACAT membres de son réseau auprès des Nations unies. Cette présence sur la scène internationale permet à la FIACAT de contribuer au respect des normes internationales de protection des droits de l’homme.
Elle permet également à la FIACAT de former les acteurs nationaux membres de son réseau qui travaillent auprès de personnes privées de liberté.

 

Que fait la FIACAT à l’ONU ?

Elle participe et contribue aux sessions du Conseil des Droits de l’Homme, principal organe intergouvernemental des Nations unies chargé des droits de l’homme ainsi qu’aux mandats et mécanismes dont il a la charge comme les procédures spéciales spéciales de l’ONU et l’Examen périodique universel.

Elle participe aux travaux des Comités de surveillance.

Une fois qu’un État a ratifié une Convention, acceptant ainsi la compétence du Comité des Nations Unies chargé de son suivi, il doit soumettre régulièrement des rapports aux experts de ce Comité sur la mise en oeuvre de la Convention sur son territoire.

Les ONG sont invitées à fournir aux experts des informations complémentaires. En accord avec son mandat, la FIACAT participe principalement aux travaux de quatre Comités :

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T +325 44 743 558

Permanences le mercredi et vendredi, de 9h30 à 12h sauf vacances scolaires ou sur rendez-vous

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En février 2018, le Bénin abolissait définitivement la peine de mort. À cette occasion, le Président du Bénin a commué en réclusion à vie les peines des 14 condamnés à mort encore en détention. Ces prisonniers avaient passé plus de 20 ans dans les couloirs de la mort, vivant dans une seule cellule aux dimensions exiguës, dans des conditions inhumaines, dégradantes et dangereuses pour leur santé physique et psychique.

Pendant des années, des groupes de la société civile, dont l’ACAT Bénin et Amnesty International, étaient intervenus en faveur de ces 14 condamnés et avaient mené des actions en vue de l’abolition effective de la peine de mort au Bénin. En 2019, une délégation sud-africaine et luxembourgeoise de l’Institute for Healing of Memories a pu leur rendre visite dans leur lieu de détention, la prison civile d’Akpro-Missérété, à 40 kilomètres de Cotonou.
Parmi ces prisonniers se trouvait Yaovi Azonhito. En janvier 2022, grâcié par le Président de la République, il a retrouvé la liberté. Aujourd’hui, il vit dans une grande précarité. Depuis sa libération, il est engagé aux côtés de l’ACAT Bénin dans la lutte pour les droits humains. Avant sa venue au Luxembourg, il participera comme témoin au 8e Congrès mondial contre la peine de mort, qui se déroulera à Berlin du 15 au 18 novembre. Il s’y rendra avec Pascal ZOHOUN, président de l’ACAT Bénin, qui l’accompagnera également au Luxembourg.

Par cette manifestation, à laquelle participera également un intervenant d’Amnesty International Luxembourg, les organisateurs souhaitent, d’une part, célébrer les progrès réalisés ces dernières années dans la lutte contre la peine de mort, tels que l’abolition de celle-ci au Bénin ; et, d’autre part, souligner le travail qu’il reste à faire et appeler à une mobilisation pour éradiquer cette sanction cruelle et inhumaine à travers le monde.

Lors de la soirée du 22 novembre, des interludes musicaux seront assurés par le violoniste Vincent SOUBEYRAN.